Rebondir… Oui ET ? Chronique du déconfinement…

Pouvons vivre comme si rien n’avait changé depuis le 16 Mars ?

Avec le Covid 19, c’est la base de la pyramide de Maslow qui s’est brutalement rappelée à nous : notre besoin de sécurité, de survie, a repris l’avant-scène ordinaire de nos vies.

Back to the basic !

Se confiner pour se protéger de la menace mortelle d’un virus transmis par l’autre était un repli salutaire sur soi-même et à son essentiel. Un mécanisme de protection automatique, hermétique, efficace, sidérant aussi.

Mais ce confinement, au sens premier, peut aussi cacher un traumatisme social et psychique quand il se traduit par une coupure étanche et brutale du lien social, à l’autre, entrainant un enfermement, une privation immédiate et sine die de nos libertés les plus fondamentales : se déplacer, travailler, se rencontrer, vivre.

Il a fragmenté notre rapport au monde, amplifié par la spirale anxiogène de l’information, d’images et de chiffres non-stop, des réseaux sociaux débridés.

Lutter contre les peurs « de l’autre » que cette situation a réveillées, quand l’injonction du « restez chez vous » prime.

Lutter contre le ressenti d’exclusion qui peut naître du chômage partiel prolongé ou de la distanciation sociale pourtant nécessaire.

Nos codes sociaux sont filtrés par nos masques, nos repères ont totalement changé.

Alors que la nature semble avoir repris un peu de ses droits, comment faire pour que l’Homme puisse reprendre aussi les siens dans nos systèmes économiques et sociaux ultra digitalisés, virtualisés, transhumanisés, financiarisés ?

En quoi cette nouvelle donne changera notre rapport au travail et au sens que chacun en attend ?

Un trop plein de questions ouvertes, sans réponse certaine.

Pourtant, il nous faudra avancer, créer, imaginer, produire, manager en évitant le déni confortable mais stérile de tout ce qui nous y a mené.

Je ne crois pas au grand soir de la transformation immédiate, même si l’espoir reste nourri.

Mais je sais qu’il nous faudra en sortir plus résilient puisque c’est notre loi naturelle.

En écoutant avec attention les témoignages, les idées ou encore les expériences diffusées sur ces dernières semaines, j’en ai retiré quelques questionnements pertinents et que je souhaite partager ;

  • D’abord ouvrir un espace permettant de poser et de libérer les vécus négatifs ET positifs issus de ces 7 semaines de retrait. Chacun l’a vécu avec ses conditions, ses bagages, ses émotions, ses peurs, ses doutes, ses joies aussi. Sans parler de cellule psychologique, que prévoyez-vous en tant que dirigeant ou manager pour recevoir en présence sincère ce stress émotionnel et ses nouvelles attentes ? Et que faites-vous des vôtres ?

 

  • Accueillir les prises de conscience qui ont forcément émergées de cette période propice à l’introspection : Qu’est-ce que je désire du travail, de l’entreprise ou de l’organisation ? Quel équilibre entre vie de couple, de famille, vie sociale et vie professionnelle je souhaite respecter ? Qu’ai-je RE-découvert d’essentiel lors de cette période et que je ne souhaite pas perdre, voire mettre au service du collectif professionnel ? Que faut-il privilégier dans ce nouveau rapport à Soi-même, à l’autre, aux autres ? Comment œuvrer à cette nouvelle conciliation ?

 

  • Dans notre relation au collectif ET au client, comment exprimer et traduire notre besoin fondamental de CARE (Au sens de prendre soin de l’autre, au-delà de nos actes commerciaux) qui s’est amplifié lors de cette crise sanitaire ? De quelle performance durable parlerons-nous demain en cessant de confondre survie avec pérennité ? Compétition et coopération ?

 

  • Comment libérer les énergies positives et créatrices de la confiance en Soi, en l’autre, en l’entreprise, en la vie ? Dans la transformation d’une énergie bloquée (« restez chez vous ») en cette énergie vitale du nouvel élan ? Il nous faudra dépasser les traumatismes individuels et collectifs pour générer un nouveau climat de confiance tangible, où le faire autrement ensemble primera sur les dogmes très secoués d’une performance postdatée Covid19

 

  • Comment faire face à l’incertitude qui s’impose à nous à long terme, puisque les stratégies d’hier ne semblent plus adaptées et appellent de nouveaux champs exploratoires du possible, inédits, inconnus, forcements inconfortables ? Accepter d’en faire le deuil dans une temporalité que personne ne mesure.

Nous vivons une transition durable qui exige une réelle évolution, peut-être une « rêvolution » des postures et des valeurs, ferments d’une résilience réussie.

Dans l’humilité sincère du rêver grand, commencer petit et aller vite.

Dans la posture du OUI ET :

  • Rejouer collectif ? OUI…ET le mettre au service d’une interdépendance équilibrée, choisie, durable, en cultivant un faire ensemble équitablement partagé.
  • Requestionner la question du sens ? OUI…ET le mettre au bénéfice de la mission économique, sociale et sociétale d’une organisation enfin teintée d’altérité.
  • Revisiter les valeurs ? OUI…ET leur donner une traduction comportementale concrète : confiance, engagement, solidarité, unité. Faire enfin fi des grandes déclarations creuses au profit du vécu, du réel, du vrai.
  • Accepter le doute comme partie prenante de notre condition humaine ? OUI…ET le mettre au service du progrès, de l’expérimentation, de la confiance en soi même, de la reconnaissance. Cette confiance-là se gagne au goutte à goutte et se perd en litres. C’est accueillir et autoriser le droit à l’erreur, propre à notre condition humaine. C’est célébrer la vie aussi dans ses faux pas.

Dans un entretien récent, Éric Albert, psychiatre et expert APM nous invite à identifier prioritairement nos quelques certitudes encore lisibles dans cette grande incertitude.

Il nous propose 7 pistes à explorer ;

  1. Expérimenter en cherchant des solutions sans pression du résultat immédiat et surtout persévérer !
  2. Réinterpréter notre propre histoire en capitalisant sur les éléments intangibles de nos convictions pour s’autoriser à réinventer le futur. Un double questionnement pour s’y aider : que faut-il changer et que faut-il conserver de nos organisations en postCovid ? La première question ouvre le champ, la seconde rassure et sécurise. Les deux font la paire indissociable d’un changement désiré.
  3. Faire preuve de foi en Soi même, en ses ressentis, ses intuitions, ses vulnérabilités aussi pour résister aux dénis et aux réfractions. Privilégier les émotions positives telles que le désir ou l’enthousiasme.
  4. Étayer sa réflexion sur 3 plans ;
    • Qu’est ce qui est contrôlable et simple ? (Ce qui peut relever de la tâche à court terme par exemple)
    • Qu’est ce qui est contrôlable et complexe ? (Les changements de modèle, le rapport au temps par exemple)
    • Et qu’est ce qui est incontrôlable, inconnu ?
    • Savoir prioriser les strates du temps et viser un alignement entre le court, le moyen et le long terme.
  5. Connaître et prendre soin de son propre système intérieur et de toutes les énergies parfois opposées, le up and down qui s’y active. Se faire accompagner en humilité et sans jugement sur soi-même. L’époque nous a montré que les surHommes étaient impuissants face au « je ne sais pas » qui dure.
  6. Fixer un objectif SMART* ou le S du Spécifique se remplace par celui du Sens.
  7. Veiller à son alignement personnel entre nos ressentis, nos connaissances et nos actes.

Pour conclure, il nous faudra surtout célébrer la joie retrouvée d’être ensemble à la condition de vider au préalable nos valises brouillées par les émotions confuses, les contenus intérieurs souvent masqués donc inavoués.

En accordant une attention et une intention sincères, justes et bienveillantes à son corps social.

Avec peut être une dernière question pleine d’espérance : que devons-nous librement et consciemment abandonner pour créer une nouvelle abondance ?

Très bon déconfinement à tous

Pascal Benoist est coach et facilitateur de dirigeants et de managers depuis 7 ans.

Praticien certifié du Dialogue intérieur et passionné de communication relationnelle.

Entrepreneur et dirigeant d’agences de communication durant 25 ans, membre du réseau APM et impliqué dans l’économie sociale et solidaire.

*SMART = Spécifique, Mesurable, Atteignable, Responsable, Temporalisé.

Découvrez les 4 clés de la relation de confiance

Clé n°1 : La confiance ne se décrète pas : elle se gagne et se réévalue toujours.

Plus qu’un mot, la valeur confiance a besoin d’actes pour grandir et se renforcer. C’est un socle solide qui construit la relation sur la durée. Et c’est dans l’exemplarité que la confiance se construit lentement : il n’y a pas de confiance mais des preuves de confiance.

Questions de confiance :

  • Qu’est-ce-que la confiance pour vous ? (Un mot, une image, un objet, un film)
  • Qu’est-ce-qui la nourrit et qu’est-ce-qui l’inhibe ?
  • Que faites-vous chaque jour pour vous sentir encore plus confiant et libre ?

 

Clé n°2 : La Confiance est ni un miracle, ni un mystère.

La confiance se nourrit de valeurs partagées, elle est soutenue par une intention clairement affichée. Elle se traduit de façon explicite par un climat, un esprit, des gestes, des attitudes et des comportements visibles et tangibles. La voie de la confiance se trouve dans le plaisir à faire ce que l’on aime, à agir pour ce que à quoi l’on croit profondément. Fiabilité, Sincérité, Respect, Reconnaissance, Compétence et Bienveillance sont les balises du chemin de confiance.

Questions de confiance :

  • Pouvez-vous vous rappeler un moment, un événement où vous avez touché à cette confiance ?
  • Qu’avez-vous ressenti ?  
  • Quels en étaient les déclencheurs ? Quelles sont ses limites ?

 

Clé n°3 : La Confiance est notre meilleur levier de progrès.

Confiance et doute peuvent faire bon ménage si le doute reste constructif et la confiance pleinement consciente des risques encourus : l’acceptation de l’incertitude permet l’expérimentation et la prise d’initiatives.  C’est une confiance éclairée, dans un risque accepté et mesuré. Analyser avec recul en faisant preuve de pédagogie, faire acte de bienveillance (pour Soi et l’autre) tout en restant exigeant autorisent la transformation des échecs en leviers de progrès. Elle simplifie les relations interpersonnelles et amplifie le gain d’efficacité, de motivation, de créativité et de plaisir au travail. La relation de confiance est un actif d’immense valeur ajoutée, elle permet de prendre ses décisions avec discernement pour agir dans le respect de soi et de sa vision entrepreneuriale

Question de confiance :

  • Quel est l’échec qui a renforcé votre confiance en vous ?
  • Quelle expérience concrète a augmenté votre capital confiance… et celle qui l’a diminué ?
  • Que faites-vous concrètement pour réussir à échouer ? Pour réussir à réussir ?
  • Quelle différence faites-vous entre « juger et jauger » ?  Entre « à cause de et grâce à quoi » ?

 

Clé n°4 : C’est par la confiance en Soi-même que tout commence, en osant être Soi.

C’est dans notre « boîte noire » que les bases de la confiance prennent racines. Valeurs, croyances, expériences, peurs, vulnérabilités, héritages culturels, interprétations, jugements renforcent ou empêchent la valeur confiance de se déployer pour Soi, avec l’autre, en la vie. C’est la façon dont nous préjugeons des choses qui oriente et limite nos champs de pensée. Nous prenons conscience de nos comportements parfois automatiques : notre « boite noire » peut alors dévoiler des talents et des forces insoupçonnés… La voie de la confiance se découvre en osant être Soi.

Questions de confiance :

  • En quoi de « plus grand que vous » avez-vous confiance (entreprise, équipe, famille, sports, loisirs) ?
  • En quoi suis-je responsable de ce que je vis ?
  • De quoi vos talents ont-ils besoin pour porter de meilleurs fruits ?

Et si le développement personnel du dirigeant était une clé précieuse au développement durable de son entreprise ?

Pour faire face aux nouveaux enjeux complexes qui s‘imposent à lui, dans l’impermanence et la vitesse accélérée, une meilleure connaissance de soi ouvre de nouvelles portes.

Équilibre, discernement, confiance en Soi-en l’Autre- en l’Avenir-, décision en pleine conscience de ses impacts, le « décideur aligné et éclairé » peut faire face aux défis inconnus dans l’intégration de ses ressentis, de ses doutes et de ses ressources profondes.

Ainsi, il pourra avancer dans l’harmonie et l’équanimité* pour décider avec discernement et agir dans le respect de soi et de sa vision.

Il ne s’agira plus de subir mais bien de choisir la voie la plus juste et la plus respectueuse de lui-même comme d’autrui, d’augmenter son charisme en incarnant ses valeurs avec authenticité

En osant être Soi, pour diriger en sérénité.

L’équanimité est une des grandes vertus Bouddhistes signifiant équilibre intérieur, détachement et sérénité face à toute situation émotionnelle agréable ou désagréable.

De l’entrepreneuriat au coaching, chemins de traverse

On me demande souvent pourquoi on devient entrepreneur et coach… Pour moi, cela a commencé en 1988 – j’avais 28 ans – autour d’un photocopieur.

J’étais jeune commercial chez Xerox et je venais de vendre un photocopieur couleur dernier cri à un jeune designer qui venait tout juste de créer son agence. Pour faire simple et vrai, les hasards de la prospection m’avaient amené à son bureau (unique meuble d’une grande pièce vide). Mes arguments firent mouche : je repartais avec mon bon de commande !

Le lendemain, il me rappelait afin de me revoir au plus vite.

Je craignais l’annulation et ma surprise fut totale quand il me proposa de m’associer avec lui. Il cherchait un directeur du développement et avait été séduit par mon énergie. Le deal était simple : je n’ai pas d’argent, je ne peux pas te payer pendant quelques mois mais je te propose de t’associer avec moi.

Je réfléchis une nuit et le lendemain je m’engageais dans une aventure qui sera le début d’une success story de 20 années, de création en revente, ponctuée par des rencontres toujours exceptionnelles et apprenantes. Jusqu’ à devenir le vice président d’un grand groupe de communication.

C’est ma vision de l’entrepreneuriat : une énergie intuitive qui nous porte et nous dépasse, nourrie par le désir d’apporter quelque chose de différent au monde. De le transformer, de laisser une empreinte, de changer le cours des choses. Un peu comme une révolte intérieure, une envie de s’inscrire dans son époque en bâtissant, en réalisant concrètement une part essentielle de soi.

A condition de SE faire confiance, de se connaître soi-même pour traverser le mur des peurs et des doutes.

Et puis… Arrive l’expérience que l’on redoute sans se l’avouer, celle qui nous fait toucher une autre facette de Soi que l’on est opiniâtre à ignorer.

En 2012, s’impose a moi l’issue fatale de la liquidation : après une année noire – de celle qui dévore en un temps record tous vos capitaux propres sagement accumulés les années durant – la lucidité doit prendre le relais. Un matin glacial, premier jour ouvré de l’année, je pose ma DCP sur le guichet du tribunal de commerce. Ma peur du jugement y sera durement éprouvée. Avec le recul, une épreuve salutaire.

Quel lien avec le coaching ?

Une telle décision ne peut se prendre seul : elle exige de descendre dans les profondeurs de sa propre boite noire, là où se nichent les peurs et les désillusions. La grotte de notre part d’ombre.

Mais la bonne surprise est que c’est aussi là que se cachent les ressources et les trésors ignorés.

Sur les conseils d’un ami, je « prends un coach » ; avec lui, en sécurité mais sans complaisance, je m’avance sur le chemin de cette décision difficile, toujours- surtout – en respect de moi même. J’ai gardé une dette d’amitié envers Vincent qui fut celui là.

C’est comme cela que ma vocation de coach s’est imposée avec évidence : accompagner l’autre dans le meilleur de lui même, en conjuguant la bienveillance envers l’être et l’exigence envers l’enjeu.

Ce qui m’amène désormais à avancer sur ce chemin très spécifique de l’entrepreneur-coach ; réveler les racines de l’énergie de l’entrepreneur que j’accompagne- ce qui le motive profondément, ce qui le mobilise, ce qui l’angoisse aussi – tout en mettant en lumière ce qui le freine et ce qui fait profondément sens pour lui.

Ma conviction s’est amplifiée depuis : l’entrepreneur «  heureux » est peut être celui qui SE connaît, qui prend soin de ce qui est important pour lui même comme pour l’autre, qui veille à rester aligné, ajusté sur chaque décision, chaque choix qu’il fait pour lui et pour ceux qu’il conduit et entraine.

En pleine conscience de l’impact de ses décisions.

Peut être une définition partielle de l’entrepreneur altruiste, sensible à la question « à quoi de plus grand que moi même je contribue » ?

Nous sommes parfois confrontés à ce que nous ne sommes pas pour devenir qui nous sommes vraiment : avec 25 années de recul, je mesure pleinement la portée de cette petite phrase, tellement puissante quand on s’y arrête rien qu’un instant. Le déficit d’altruisme que nous ressentons  aujourd’hui nous appelle à lui laisser plus de place dans nos choix et nos organisations. Une contribution humaniste qui peut transformer le monde, avec modestie et humilité : la nouvelle génération d’entrepreneurs s’en saisit et c’est une vraie chance.

Je termine avec une petite phrase qu’un dirigeant coaché m’a fraichement amenée ce matin : « dans cet univers, je ne suis propriétaire de rien. Je ne possède rien. Car je ne peux connaître l’inconnu si je m’accroche au connu »

Dont acte (mais ce n’est pas facile)

Une approche sensible aux bénéfices multiples

Accompagner l’entrepreneur, le dirigeant ou encore le manager dans une approche plus sensible, en meilleure compréhension de ce qu’il vit, de ce à quoi il est confronté.

L’expérience vécue de l’entrepreneuriat, dans ses choix, ses idéaux, ses contraintes et ses décisions est une base indispensable pour créer un socle de confiance et de proximité intuitive. En clair, nous nous comprenons immédiatement puisque nous parlons le même langage.

Avec quels bénéfices ?

  • Révéler ses ressources inconnues, traverser ce qui nous freine pour se transformer positivement, amplifier son charisme en incarnant ses valeurs avec authenticité. Pour aller plus loin, pour être pleinement conscient de ce qui nous motive et nous habite.
  • Prendre ses décisions avec discernement : agir dans le respect de soi, de sa vision entrepreneuriale et de son système (entreprise, organisation, environnement externe).
  • Manager avec confiance, en sérénité, en conjuguant bienveillance et exigence
  • Comprendre ce qui se joue dans les scénarios relationnels (puissance et vulnérabilité) dans les mécanismes de la relation interpersonnelle, dans une communication assertive respectueuse de soi et des autres,
  • Assimiler les principes de développement d’une culture de la coopération
  • Transformer positivement les doutes en leviers de progrès pour avancer en sérénité

Parlons Voice Dialogue…

Le dialogue intérieur permet de mieux se connaître en donnant la parole à nos sous-personnalités opposées qui parfois se confrontent
C’est reprendre la conduite de sa vie dans un Ego conscient plus grand et plus ouvert (Ego conscient signifie processus de conscience qui tient et régule les opposés au niveau de l’énergie… En Voice Dialogue)
Ainsi, en apprenant à mieux connaître les différentes personnalités qui s’animent et s’expriment en soi, chacun est libre de faire des choix mieux alignés et plus équilibrés.
En découvrir plus sur le dialogue intérieur